Conseils & infos‎ > ‎

Endorphine, l'hormone du bonheur pour le coureur à pied

publié le 3 févr. 2010 à 14:57 par Thierry Campion
Les endorphines sont libérées par le cerveau, et plus précisément par l'hypothalamus et l'hypophyse dans les situations de stress, qu'il soit psychologique ou physique, mais de façon plus significative pendant et après l'exercice physique

Cette morphine endogène (produite par l'organisme) possède une structure moléculaire proche de celle des opiacées

Une fois sécrétée, elle se disperse dans le système nerveux central, les tissus de l'organisme et le sang

La quantité d'endorphines augmente pendant l'exercice et atteint cinq fois les valeurs de repos, 30 à 45 minutes après l' arrêt de l'effort

Le taux d'endorphines est directement lié à l'intensité et à la durée de l'exercice, mais aussi à l'activité physique

Les sports d'endurance sont les plus endorphinogènes : le jogging, le vélo, la natation, les balades en raquettes ou en ski de fond, les sports en salle, type cardio training (rameur, tapis de course) ; mais aussi l'aérobic, le step ; les activités à efforts fractionnés (interval training) l'athlé, le football, le rugby, le basket ou le handball

Il ne suffit pas de courir pour goûter aux endorphines : il faut maintenir l'effort pendant une demi heure gardant un rythme dit confortable en endurance, c'est à dire supérieur à 60 % de ses capacités respiratoires. On doit être capable de tenir une conversation. L'usage d'un cardiofréquencemètre permet de rester parfaitement dans cette zone d'effort

Source : http://entrainement-sportif.fr/endorphine.htm
Comments