2013 Bretagne Ultra Trail

Bretagne ultra trail, 4ème édition et 4ème participation : Pas encore une histoire d’amour ! 2 fois « finisher » et 2 abandons.

            1ère édition : Distance 117km, 17h00mn et 43s.

            2ème édition : Abandon à Plouay (58km) après un réveil en fanfare et un lessivage de mes intestins.

            3ème édition : Distance 115km,  15h24mn et 49 secondes.

            4ème édition : Abandon au bout de 84 kilomètres. Cette fois-ci ceux sont mes poumons qui m’ont joué un mauvais tour. Et pourtant je me présentais en excellente condition physique grâce à entrainement poussé : Didier avait achevé mes jambes 15 jours auparavant en mettant au tapis mes jambes pour le plus grand plaisir du bonhomme !

            Je pars sous une météo très fragile ; Depuis le mois de Novembre, nous commençons à en prendre l’habitude. Mon bolide à deux roues m’amène à Clohars-Carnöet. Comme d’habitude une petite halte culinaire après Rennes, .., sous des nuages chargées de pluie (Bretagne oblige !). J’ai amélioré cette année mon plat ordinaire ; Les lentilles sont accompagnées de boudin (lire l’article de l’année dernière pour de plus amples informations sur le bienfait du boudin) et de pâtes. Du fer, donc, à tous les étages (si, si lisez-le !) avec un complément de sucre lent ; A ce sujet, soyez patient, dans quelques lignes vous allez avoir un peu de culture sur le sucre lent.

            Pour la 4ème fois, le camping du Kérou m’accueille : J’ai réservé l’emplacement N°6. C’est une habitude. Je retrouve deux compagnons bretons : Christophe (dossard 84 sur les photos) et Patrick (imperméable orange sur les photos). Après une discussion assez fanfaronne, ils obtiennent l’emplacement N°3. Faut dire que le patron du camping est très sympathique et qu’il n’est pas le dernier pour amuser la galerie. Même discussion avec un nouveau venu au BUT : Frédéric (dossard 157 sur les photos), breton lui aussi. Frédéric obtient l’emplacement N°7.

            Après que le montage des tentes, nous partons à la « pasta party ». Pas très original comme repas, mais que voulez vous les sucres lents sont plébiscités pour les efforts longs, alors ce soir se sera un plat aux pâtes. Ces pâtes sont-elles vraiment incontournables ?

La minute du diététicien sportif

            Le sucre lent est essentiel pour les sportifs d'endurance (ski de fond, cyclisme, athlétisme ...). En effet, les sucres lents sont assimilés lentement et sont donc disponibles pendant une longue durée pendant l'effort. Ils ne provoquent pas non plus d’hypoglycémie de réaction (les sucres rapides, eux, provoquent une élévation dangereusement rapide du taux de glycémie). Mangeons donc les pâtes !

            Les sucres lents sont généralement des sucres complexes ou polysaccharides, mais pas nécessairement. Le fructose est un sucre simple, mais est aussi un sucre lent (indice glycémique=20).

            Le sucre lent est un sucre ayant un index glycémique inférieur à 55 (pour un QI inférieur à 55, vous avez aussi un cerveau lent !).

            A 50, vous avez le chocolat (humm c’est bon mais gare au retour de bâton !). Pour ce taux vaut mieux manger des carottes crues.

            A 45, vous avez le boulgour, le blé dur (j’aime bien mélanger les deux, le boulgour relève la douceur du blé), le petit pois frais (pas votre cerveau car à 45 il s’apparente certes à un petit pois mais pas bien frais !).

            A 40 les jus d’orange (euh cela me rappelle de mauvais souvenirs… Lisez donc le récit de la 2ème édition) et les jus de pomme ainsi que les haricots rouges (là il vaut mieux être seul dans les bois c’est mieux…).

            Enfin arrivent nos pâtes avec un indice de 30. Vous pouvez, pour cet indice, manger aussi des lentilles brunes, des haricots secs, haricots beurre, haricots verts et pois chiches. Vous avez compris, inutile de faire tout un plat avec les dites pâtes !

            Surtout que mes lentilles vertes présentent un indice glycémique de 22 (légume formidable, lisez le récit de la 3ème édition !). La prune (le fruit pas l’amande !) joue dans la même cours que les lentilles. Pour ma part je lui trouve 2 inconvénients : Le premier, supporte très mal le transport en moto, le deuxième, ceux sont les intestins qui ont un transport difficile après…

             A 10, vous avez la salade. Par contre, question apport de calories, ce n’est pas le top. Pour arriver à la même quantité calorifique des pâtes (350KCa), il vous ingurgiter 20 fois plus de salade (15KCa), non pas en volume mais en poids ! 

            Voilà pour vos prochaines courses vous pouvez faire varier vos menus. A mort la « pasta party » et vive la « lentille party » !?!

            Les amuse-gueules sont terminés. Il est 2 heures du mat et je ne monte pas le son. J’émerge tout doucement. Je suis à l’heure ! Euh, avez vous lu le récit de la 2ème édition ?!? Christophe et Patrick sont déjà sous le chapiteau du camping. Ils ont leur cantinière avec eux. La voiture permet plus de largesse qu’une moto. Pour ma part, j’arrive avec mon plat de Vendredi midi : lentilles, pates et boudin noir. Evidemment cela change de votre café/croissant que votre tendre moitié vous a préparé. Repoussant mon p’tit plat matinal… Les senteurs du boudin vous incommodent ?!? De toute façon comme après on va se brosser les dents, alors dans quelques minutes nous allons avoir tous, une bonne haleine. Inutile donc de grimacer ! Frédéric est prêt. Nous allons rejoindre à pied les cars. Ils vont nous amener à Guern, lieu du départ de la course.

            Ambiance un brin feutré dans le car. Faut dire qu’à 3 heures du matin tous les esprits ne sont pas encore totalement éveillés. Il nous reste plus qu’à se laisser emmener au pied de la chapelle de Quelven à Guern (lien présentant la chapelle http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=56076_1). Moins d’1h30 de trajet en car ; J’espère mettre une quinzaine d’heures pour le retour. Le combat entre mes pieds et le car est décidemment inégal. M’enfin, j’ai signé pour en ch… Alors… faisons le retour à pied.

            Le café des anges nous accueille toujours aussi chaleureusement. A u programme : Café ou thé. La densité de trailers au centimètre carré est élevée. Il faut être patient pour boire a cup of tea. Néanmoins cette année, la file est plus fluide. Le service du café se fait dehors : Ca aide à la fluidité pour le thé.

            Le départ approche. L’adrénaline commence à chauffer. Par -2°C cela fait du bien ! Le départ s’effectue sous une haie de torche. Je suis avec Christophe et Frédéric. Patrick est parti devant. Les deux cents fous s’élancent. La technique de la file indienne s’impose ; Le chemin emprunté s’est réduit très rapidement. Le silence de la nuit est ponctué de « Attention, pierre. Attention, tronc ». Frédéric lâche du lest : Il a ralenti. La décision est sage. La route est encore longue et agrémentée de quelques difficultés : 2400 mètres de dénivelé positif sont programmés. Pour ma part j’ai chaud. J’ai trop chaud. Je suis parti avec mon imperméable, ma veste « Vulcania Finisher », mon tee-shirt « Vulcania » et mes manchons « entre chien et loup ». Il me faut faire une séance de Striptease (désolé pas de photo ! J’entends quelques quolibets du style : Tant mieux… Je ne ferai point de commentaire !). L’imperméable et la veste sont rangés (le mot rangés est simplement une notion) dans mon sac à dos. Je garde donc mon tee-shirt (Ouf !). Christophe a continué son chemin. Je le laisse partir. J’espère même ne pas le rattraper avant Plouay (la route est longue pour Frédéric mais pour moi aussi !). Je repars. Je revis. Je ressens bien la fraicheur bretonne mais sans un seul frisson ; L’équilibre thermique est atteint. Equilibre. Equilibre. Est-ce que mes mains ont une gueule d’équilibre ? Non. Il n’y a que mes mains qui regrettent de ne pas avoir été couvertes. La température est encore négative. Mais il ne pleut pas. Si si nous sommes bien en Bretagne (ne nous fâchons pas avec la diaspora bretonne !). Le chemin est parsemé de petites montées et de descentes : Dans le premier tronçon nous devons grimper de 409 mètres et descendre de 530 mètres pour 17,6 kilomètres. Cela reste assez roulant. J’effectue mon halte habituelle : A la chapelle de Guelhouit. J’adore ce passage. Une chapelle en lisière de bois dans le plus pur style breton. Pour magnifier ce lieu, la faible luminosité matinale ; Le jour pointe avec beaucoup de timidité. Mes yeux captent les reflets du granit filtrés par de gros chênes. Clic clac, la photo souvenir est faite. Je repars pour traverser un bout de prairie humide (no comment !) qui nous ouvre la forêt du vallon de la Sarre. Nous nous dirigeons vers le village de l’an mil. Un des tournants de ce trail sublissime. J’y pointe mon nez vers 7 heures et d’ailleurs pas que le nez. Je pointe avec mon badge RFID (même principe de détection que la carte Navigo, le code transite par champ magnétique). Donc je peux donc vous dire avec certitude et précision que les 17,6 premiers kilomètres ont été parcourus en 2 heures, 1 minute et 6 secondes. A cet instant je suis à la 101ème place. Impressionnant la technologie ! J’ai couru à 8,7 km/h de moyenne. Nickel, pour une fois la machine ne s’est pas emballée. Bizarrement, les jambes sont légèrement titillées par des petits points de douleur, à droite comme à gauche, les mollets comme les cuisses. Ca doit être juste un petit problème de mise en jambe ! Après une rasade d’eau, pas de solide au ravitaillement de Melrand, je repars à travers ce musée à ciel ouvert. Les photographes s’en donnent à cœur joie.

            Pour arriver au ravitaillement de Bubry, il faut gravir un peu de dénivelé (263 mètres en positif et 212 mètres en négatif). Le dénivelé se présente essentiellement dans la première partie de ce tronçon. Une partie encore roulante. Le picotement dans mes jambes est  toujours présent et a même tendance à s’accroitre : J’ai la sensation qu’une journée de galère est entrain de démarrer. Mais n’y pensons plus. Le parcours est suffisamment long (il doit me rester encore plus de 90 kilomètres à parcourir) pour que mes jambes se remettent en ordre de marche. Pour le moment, les picotements ne m’empêchent pas de mouliner correctement. Donc tout va bien Madame la Marquise !  De toute façon mon attention se porte sur les balises. Je suis seul, malgré les 200 participants, et, il ne s’agit pas de s’égarer dans ces forêts bretonnes. Bubry, au travers d’un panneau, nous souhaite la bienvenue. Mais pas question d’augmenter les gaz ; Il faut faire encore beaucoup de foulées pour atteindre notre 1er ravitaillement en solide. Ca y est, je sors de la forêt pour me diriger vers le stade de Bubry. Une gelée tapisse l’herbe. Je regarde ma montre : 9h15. Donc je dois tourner à moins de 9km/h. Chez moi tout est approximatif, l’heure (je n’ai pas déclenché mon chronomètre), la distance (pas de GPS non plus) et pas de programme établi (je cours à la sensation). Christophe est déjà là. Il a fini de se restaurer et repars juste après une courte discussion. J’apprends que Patrick est déjà reparti.

            Pas de chichi lors du ravitaillement. Un seul objectif : ingurgiter de tout. Salé et sucré. Lent ou rapide, on s’en contrebalance ! Le repas de votre narrateur fou est composé donc de : biscuits TUC, bananes, saucissons et raisins secs. Ne croyez pas que je fais attention à l’ordre d’ingestion de ces aliments. Je les prends à la queue-leu-leu (je ne suis pas un goinfre non plus !) mais en plusieurs fois. A chaque série j’arrose d’eau gazeuse. Par contre, je suis une règle, qu’elle soit diététique cela m’étonnerait, au ravitaillement suivant je reprends la même chose. Il parait que les mélanges ce n’est pas bon pour la santé ! A la fin de ce repas qui est tout sauf pantagruélique, une voix connue m’interpelle : C’est Frédéric. Bilan de la course : Patrick est devant avec un ravitaillement d’avance sur Christophe, Christophe est devant avec un ravitaillement d’avance sur moi et j’ai un ravitaillement d’avance sur Frédéric. Bien malin qui, à ce stade de la course, peut donner l’ordre d’arrivée de ces 4 compagnons. Donc les 26 kilomètres, je les ai parcourus en 3 heures, 1 minute et 47 secondes soit une allure moyenne de 8,6km/h (merci M. RFID). Après avoir salué Frédéric, je repars tranquillement. La machine tourne encore correctement malgré un ronronnement rocailleux. Ca tombe que le moteur tourne rond car après Bubry il ya un peu de dénivelé : 200 mètres sur un peu moins de 2 kilomètres pour démarrer ; Puis un peu de plat : Succession de p’tites montées et de descentes. La routine quoi ! Puis de nouveau la civilisation : village breton perdu dans le centre de la Bretagne. Puis, hop, on retourne dans nos bois sous une température pas très printanière.

            Au fur et à mesure des kilomètres, la respiration devient de plus en plus difficile : entendez par là une augmentation des décibels dans le domaine des fréquences graves. Le plaisir de courir est entrain de se diluer dans cet espace breton. Au détour d’un bois, une personne de l’organisation s’inquiète de mon état. Le cerveau capte positivement le message. Après plusieurs kilomètres, je trouve un endroit ensoleillé. Je m’y arrête pour me reposer, manger et prendre des bouffées de Bricanyl (l’équivalent de la Ventoline). Puis je repars. J’ai des difficultés pour tenir un petit rythme ; Je dois alterner ma foulée avec de la marche. Etrange sensation : Les jambes sont parasitées par des picotements douloureux, Une fatigue générale a pris possession de mon corps mais les jambes ne sont  pas du tout lourdes. Et pourtant elles n’arrivent pas à maintenir un rythme de croisière ; ma course est ponctuée de marche. J’arrive dans le sous-bois de M. Malardé Christophe : le « bugul noz ». J’y entre courant mais y sort en marchant. Maintenant je n’aspire plus qu’à rejoindre Plouay, le grand ravitaillement. 11h30, j’entre dans le gymnase. Finalement, je ne suis pas si mal que ça question timing : RFID dit que j’ai mis 6 heures 31 minutes et 5 secondes pour parcourir les 51 premiers kilomètres. Je tourne encore à 7,8km/h.. Par contre question physique j’ai besoin de me refaire une santé et un ramollissement des jambes !

            Pas de quartier, l’estomac attend ! Je fais ma petite provision afin de manger assis. Je retrouve mes deux compagnons : Christophe et Patrick. Après avoir mangé des cacahouètes, Patrick repart. Et quand je dis des cacahouètes, c’est à prendre au premier degré ; C’est même une poignée de cacahouètes. Christophe dit qu’il est fou. Nous restons tous les deux. Comme moi, Christophe n’est pas en grande forme. Donc nous mangeons et nous nous massons les cuisses et les jambes. Au BUT, pas de masseuse… Sniff ! Frédéric arrive à son tour. Dur dur pour lui aussi ! Nous lui laissons le temps de se ravitailler tranquillement. J’en profite pour reprendre mon Brycanil. La respiration est redevenu à peu près normale. On se lève pour reprendre notre aventure. A trois, nous allons former un petit groupe Gepetto : On rentre à allure réduite pour réussir à fouler le sable chaud (là c’est une image, les degrés ont du mal à monter) de Clohars Carnöet.

            Oulala. La reprise pour les trois compères est raide. Les jambes ont perdu beaucoup de souplesse : Elles communiquent à nos cerveaux leur désaccord. Dans cet état une seule politique : On marche clopin clopan en attendant de meilleurs moments. Je propose de passer la deuxième vitesse. Nous nous lançons tranquillou. Notre  rythme de vieux baroudeurs tend plus vers les vieux baroudeurs en fin de carrière… Puis, chez moi, les chevaux reprennent du service. Frédéric, dans un premier temps, puis Christophe dans un deuxième temps me laissent partir. Je me ressens pousser des ailes. La respiration est bonne. Tout va bien. Je vais atteindre les Roches du diable en bonne forme. Mais avant, il faut grimper, virer, descendre remonter et redescendre un relief sauvage. C’est beau mais c’est usant. La mécanique est entrain de s’épuiser. J’ai besoin de plus en plus souvent de marcher. Je suis cuit. Ma petite crise d’asthme à pomper beaucoup trop de calories. Me voilà dans la vallée de l’Ellé au milieu de gros rochers : Les roches du diable. C’est beau. Contrairement à moi, la rivière est très agitée et son débit très puissant. Je me traine. Je sais que le ravitaillement en eau est très proche. Par contre, il se mérite. Une pente à un peu plus de 10% nous attend. Finalement, je la monte sans trop de peine. Je vous rassure, c’est en marchant que je l’aborde et c’est en marchant que je la termine. Je pointe une nouvelle fois. La moyenne chute. Mais pas tant que ça si on prend en compte la pause déjeuner qui a duré un certain temps et même un temps certain ! 6,9 km/h de moyenne pour 71,5 kilomètres. Cependant, je suis vidé. Totalement vidé. Abandonner. Non. J’ai encore une carte en main : La barre de céréale ENERGETIQUE. Celle qui vous rebooste. Celle qui vous pousse à aller au bout du monde. Aller au bout du monde c’est dangereux vu que la terre est ronde ! Pour ma part, je ne lui demande que de m’amener à Clohars Carnöet. 115 kilomètres ce n’est pas la mer à boire tout de même...  Je l’accommode d’une autre barre de céréale. Entretemps Christophe puis Frédéric sont arrivés. Le trio est reformé. Nous pourrions être appelés « les pieds nickelés » mais là, en l’occurrence, ce sont nos jambes qui sont niquées !

            Nous repartons une nouvelle fois en marchant. Cette fois-ci, c’est à mon tour de laisser partir mes deux compagnons. Je ne peux que marcher. Lorsque je tente une relance de mes jambes très rapidement le corps dit halte. Plus de jus. Panne sèche. Je marche. A cette vitesse le temps est long. Une nouvelle descente pas trop raide. Nouvelle tentative d’élever le niveau de mes foulées. Echec. Je me remets à marcher. Un seul objectif en vue : Terminer cette dernière étape de 10 kilomètres. Il faut donc marcher. Maigre consolation : Cela fera tout de même une bonne sortie en vue de ma prochaine course : Un 24 heures. Allez dernier effort. Je re-re-tente une accélération.  Elle est avortée. Le corps est à plat. Je prévois donc un abandon au prochain ravitaillement. Inutile de mettre mal car demain je dois reprendre ma Deauville 700 centimètres-cube. 900 kilomètres m’attendent ! Enfin le ravitaillement de Ty Nadan (je vous rappelle nous sommes bien en Bretagne). Quasiment 2 heures trois quarts pour parcourir ces dix kilomètres. Mon BUT se termine à 3,7 km/h de moyenne, une bonne marche quoi. Je ne foulerai pas le sable de Clohars-Carnöet. A la 5ème édition !

Résultats des 4 larrons :

            JMichel Baud :          Abandon        81,5km en 13h07mn9s       6,2km/h

            Frédéric :                   Abandon        94,5km en 15h24mn27s     6,1km/h

            Christophe:               Termine en 18h28mn39s                           6,2km/h

            Patrick:                      Termine en 17h1mn2s                                6,7km/h

            FELICITATIONS AUX DEUX FINISHERS MAIS AUSSI BRAVO A FREDERIC.

Ah, j’allais oublier. Chères sparnoniennes, chers sparnoniens, les organisateurs (moi aussi) vous proposent 3 formules :

            Pour les ultra-fondus, le 115 kilomètres.

            Pour les courageux à moitié fou, le 63 kilomètres.

            Pour les couples courageux, le 63 kilomètres en relais (un peu plus de 30 kilomètres chacun).

            Personnellement je m’inscrirai (fin décembre) pour le 115 kilomètres. L’épreuve se déroule fin Avril.


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