UTMB2012

 

UTMB, la Mecque du trail : 166km pour 9600 mètres de dénivelé. Une référence mondiale ... 9 belles grimpettes dont 4 cols à plus de 2500 mètres à monter ; Un truc de ouf ! J’aime ça !!!

2010 fut une frustration : Ma première inscription. Arrivée dans les Alpes sous le soleil, mais voilà, la veille du départ, le temps s’est dégradé : Gros grain et coulées de boue. Nous sommes arrêtés à Saint-Gervais. Bilan : 1 col de 1700 mètres et 21 kilomètres parcourus. Pas le pied, je n’ai même pas eu le temps d’avoir mal !?!

2011 le tirage au sort ne m’est pas favorable. Je suis recalé.

2012 ma place est réservée : Je la prends. Cette fois-ci encore le timing va être très serré. Le départ est donné le dernier vendredi d’Aout à 18h. Arrivée probable 30/35 heures après, soit le Dimanche matin. La reprise du boulot est théoriquement le Lundi suivant à 8h30. Euh, j’ai prévenu mon chef que très exceptionnellement je risquais d’arriver en retard. J’envisage une arrivée au lycée vers 11h avec tente et bagages !

            Le temps est couvert. Il pleut dans les Alpes depuis quelques temps. J’arrive à Chamonix. Le temps est menaçant. 1ère urgence, trouver une place dans un camping. J’en un trouve dans un petit camping à Chamonix. Les emplacements sont humides ! Les sardines sont heureuses, elles pénètrent dans le sol sans effort. Vous pouvez voir (sur mes photos) que le temps est un peu bouché. Enfin du moment que l’on puisse courir sur ces crêtes. Une fois l’installation terminée, je m’en vais chercher mon dossard. Il faut passer au contrôle. Après une attente, je me présente ; Il faut un pantalon étanche. Je présente mon bas de survêtement. Ca ne passe pas. Je m’en retourne au campement pour revenir avec mon pantalon de moto : Etanche pas de soucis pour ça, par contre, courir avec me parait bien pittoresque !?! Le gars le regarde sous toutes les coutures, il faut qu’il soit doublé. Je lui fais la remarque que c’est mon pantalon de moto et qu’il est absolument étanche, et effectivement il est doublé. Je passe le contrôle. Bon, je ne compte pas le mettre mais je vais être obligé de l’emporter dans mon sac à dos en cas de contrôle. Pour des raisons pratiques, je prends aussi mon bas de survêtement : Je le considère comme un leurre vis-à-vis d’un contrôle visuel. Heureusement que je pars avec mon traditionnel sac à dos et sa ventrale : J’ai du volume de rangement ! Je trouve bizarre mais sur toute la liste d’objets indispensables seuls deux sont contrôlés.

            J’apprends un peu plus tard qu’il faut une capuche molletonnée et des gants étanches. Des infos arrivent sur le net parait-il ? Cela fait une semaine que je suis en vacances et je ne suis pas du genre à me connecter ; Plutôt difficile en moto de rester brancher… La capuche, je l’ai avec mon vieux Pancho « marathon de Paris » ; Mais, on ne peut pas dire qu’elle soit fourrée à quoi que se soit ! Il me faut une solution viable. Lorsque je cours je ressemble étrangement à une cocotte minute : Je fais pschitt pschitt tout le temps et la température corporelle monte. Donc il me faut quelque chose de chaud mais qui évacue la chaleur crânienne et qui puisse me resservir pour l’hiver (je pense au trail des Vulcains). J’opte pour un cache-oreilles. J’investis dans des gants étanches. Ils peuvent me resservir aussi. Le trail des Vulcains est début Mars et en Auvergne… J’y ai connu les -9/-12°C ! Les organisateurs de l’UTMB demandent à ce que l’on ait une veste « GORTEX ». Alors là il n’est pas question que j’investisse de l’argent dans une veste « GORTEX », c’est beaucoup trop chère. Le « GORTEX » c’est bien mais on peut très bien s’en passé. J’ai déjà une bonne veste respirante (investissement pour l’UTMB2010) pour courir.

            Les nouvelles ne sont pas très bonnes : Les italiens et les suisses ne veulent pas ouvrir leur frontière aux coureurs à cause de la neige. Il y aurait une quarantaine de centimètres au dessus de 2500 mètres. L’UTMB est raccourci. Le terme exact est amputé ; De 166 kilomètres nous passons à 103 et de 9600 mètres de dénivelé nous passons à 5800 mètres ! Le trail sera franco-français. Le départ est repoussé à 19h00.

            Il est Vendredi soir, comme tous les participants, j’attends sur la grande place de Chamonix. Le départ est de nouveau retardé : Nous attendons l’arrivée du premier concurrent de la CCC. Il est en avance sur les prévisions horaires. Une ovation lui est faite. Je me suis placé tout au fond de la place. Mon objectif est de partir doucement sans s’énerver. L’hymne du trail redouble de volume. Le compte à rebours est lancé : 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0…. Partez ! Les premiers s’élancent tandis que l’engorgement nous oblige à patienter. Un concurrent plonge devant la meute. Et non, il ne se fait pas piétiner ; Nous sommes des gentlemen. Ce départ, un véritable entonnoir. La place où nous nous sommes n’est pas particulièrement large mais elle doit être bien 50 fois plus large que la rue que nous allons emprunter. Enfin, je ne suis pas pressé. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour franchir la ligne de départ. Les Savoyards se sont massés sur toute la longueur de la rue. A la sortie de la ville ils sont toujours aussi nombreux : Le tout Chamonix nous acclame. C’est tout de même un peu magique. Le début du parcours est sympa. Nous gambadons sur un chemin forestier longeant la vallée de Chamonix. Je reste tranquillement avec le fond du peloton. Par contre j’ai chaud. Beaucoup trop chaud. Il faut que j’enlève quelques couches de vêtement. J’en profite pour me faire prendre en photo. Je repars. La densité de trailers a très nettement fondu. Je jette un œil derrière moi avant de repartir. Je ne vois plus de coureur ; Je me retrouve donc dans le groupe « Gepetto » ! L’allure est cool ! Cela n’empêche nos supporters de nous encourager. Quelques cloches, bien savoyardes, s’agitent à notre passage. Nous sommes dans la vallée sur un chemin qui monte et qui descend gentiment. Mes jambes commencent à grincer. Elles communiquent avec mon cerveau (à ce stade de la course, le cerveau est frais et bien veillant !) : Tu ne comptes pas nous faire tenir cette vitesse de croisière jusqu’à l’arrivée ! Le cerveau fait un rapide bilan : voyons 103km dans les Alpes, après 91km et 4800 mètres de dénivelé dans les Ardennes et après 115km et 2400 mètres de dénivelé en Bretagne, cela doit pouvoir s’aborder à une allure un peu plus rapide. Le cerveau bien veillant accepte la requête des jambes. J’augmente l’allure petit à petit. Du coup je me mets à doubler cette file ininterrompue de trailers. Un peu avant d’arrivée au village de Houches, j’entends mon prénom. Je me retourne. Sacré nom d’un chien ! Mon pote du trail de Bretagne : Jacques. Nous avons terminé ensemble 2 fois ce trail breton. Allons-nous récidiver dans les Alpes ? Nous abordons ensemble le 1er col : 700 mètres de dénivelé à gravir avec un dénivelé à refroidir toute velléité. Nous attaquons ensemble notre premier col. La route serpente au milieu des villageois. Nous finissons par nous séparer : L’allure de Jacques est un peu plus modeste que la mienne. Enfin, je retrouve les chemins de terre. La nuit devient de plus en plus noire : on repassera pour les étoiles. J’ai adopté une marche dynamique pour cette montée vers le col du « le Delevret » : du coup, je double continuellement une foule de trailers. Quelque fois, je me fais doubler par des bolides. Je m’interdis de suivre leur rythme : C’est une question de survie ! On nous averti ; Attention à la descente : ça glisse. Effectivement la descente vers Saint-Gervais est un peu boueuse. J’ai connu pire : L’Origole en 2009. J’adopte les bords : L’herbe facilite grandement la stabilité des appuis. Je mets aussi à contribution mes bâtons : Je répartis ma masse (72 kg à la dernière pesée) entre mes trails et mes bâtons. Bon, je suis loin de concurrencer les chamois mais ça passe tout de même avec aisance. Je me présente à Saint-Gervais frais. Cette fois-ci, nous allons pouvoir poursuivre l’aventure. La table est fastueuse. Il faut dire que ce trail ressemble plus à une course d’usine ! Je repars serein après le ravitaillement.

            Je vais vous étonner, mais quelques petits kilomètres après Saint-Gervais, ça regrimpe. Il fait nuit. Il y a un peu de brume. En clair, on ne voit pas grand-chose ! Nous nous dirigeons vers les Contamines. L’allure est encore bien alerte. J’ai l’impression d’enjamber les Alpes. Ce n’est qu’une impression. Mon allure alerte tient une moyenne d’un peu plus de 6km/h sur 30km. M’enfin je suis content ! Surtout qu’un énorme feu nous attend aux Contamines. La température est fraiche. Je me restaure autour du feu. Je repars après avoir remis mon poncho « marathon de Paris ». Ah Paris… Comme l’UTMB, une usine à coureurs. Un peu de neige est présente sur le sol. Mais pas de quoi alarmer même un Beauceron. Nous montons encore. La pente s’est faite plus raide. Nous grimpons en lacet autour des pilonnes des remontées mécaniques. La prochaine fois que vous irez au ski et que vous serez dans ces télésièges, regardez en bas, et, dites vous qu’à la fin de l’été des milliers de gars ont grimpé là. C’est raide. Très raide. La moyenne s’écrase. C’est le col le plus élevé que nous allons grimper : environ 1900 mètres. Et dire que nous devions grimper des cols à 2500 mètres. Le couteau est encore dans la plaie. Je vais encore me répéter. 103 kilomètres et 5900 mètres de dénivelé au lieu 166km pour 9600 mètres de dénivelé. Regardons le bon côté des choses : C’est toujours mieux que 21km ! Les jambes sont toujours fraiches. Tout à l’heure, je vous parlais d’usine. Depuis le départ, la file est ininterrompue. Nous nous suivons tous à la queue-leu-leu. Devant et derrière moi, un long serpentin de frontale trace le relief des Alpes. Cela tout de même un côté magique. Le col est enfin atteint. Un peu de faux plat (tout est relatif) avant d’attaquer une route forestière (sans arbre !) qui retourne vers les Contamines : Cette fois-ça descend et le chemin est large : Je suis sûr que 2 voitures peuvent se croiser ! Tranquillement mais surement le sang me monte à la tête. L’allure devient plus vive. Je double. Je laisse sur place mes concurrents et ce n’est pas normal. Un trou m’envoie par terre. Mon pied droit (et non ce n’est pas le gauche !) vient de partir. Je fais une roulade sans aucun contrôle ! Je viens d’exploser mon poncho : J’ai la capuche qui s’est tournée vers mon oreille gauche. Il fait nuit et je n’ai pas de glace pour me voir ; C’est surement préférable ! Le concurrent que je venais de doubler s’inquiète de mon sort : nous sommes peut-être des tarets mais nous sommes des gentlemen tout de même… tout est OK et je repars de plus belle je continue à bruler quelques cartouches.

            A la mi-course, je suis à 10 heures d’activité. Les Contamines. Le retour. La suite est moins agréable. Nous courons sur de longues portions de bitumes. Je sens que je vais vous étonner une fois de plus : Après un petit col de 1500 mètres d’altitude nous redescendons pour aborder un, un, …, un autre col bien entendu ! M’enfin la pente est encore sacrément raide. Les jambes commencent à subir le dénivelé. Normal me diriez vous : Il y a eu de l’énergie de perdue dans la descente des Contamines. Pas sérieux le gars. Haussement des épaules (je vous l’écris car vous ne pouvez pas le voir !?!). Et alors on peut se faire des petits plaisirs. Col de Bellevue. Dans la nuit, difficile d’apprécier le nom. Une descente d’enfer nous attend : ça plonge sec avec pour seul accroche une ornière boueuse à suivre. Cette fois-ci la descente se fait au ralenti avec des pieds qui prennent un petit bain de boue. Je n’ai plus de cartouche de secours : Il va falloir gérer jusqu‘à l’arrivée. Enfin, le ravitaillement. Les Houches nous accueillent pour la 2ème fois. Je remplis un peu mon ventre. L’appareil digestif est en parfais état. Je repars. A peine passer le contrôle que des tables d’hôte sont là à ma droite. Je décide d’y décontracter mes cuisses : Elles sont loin d’être opérationnelles ! La descente des Contamines a eu raison d’elles. Une secouriste me voit et m’invite à aller voir le kiné. Je la suis. 20 minutes de massage. J’aurais pu être aux anges mais ma sueur s’est refroidie ; J’ai la tremblote. Ca ira mieux quand je repartirai pour les 30 derniers kilomètres.

            Je retrouve du bitume. Encore et encore du bitume. Beaucoup trop pour un trail : Le plan B n’est pas top. Je souffre dans mes trails. Mes pieds sont au courant que des ampoules sont présentes. Mes semelles dures (normal ceux sont des trails et les semelles  sont prévues pour protéger le pied des chemins caillouteux) ont chauffé mes plantes de pieds. Les deux métatarses (pied gauche et droit, comme ça pas de jaloux) communiquent leur désarroi au cerveau et ce bitume qui n’en finit pas. Ca grimpe dur. Je suis à la peine. Je fais une halte en haut du col. Je regarde passer mes concurrents tout en prenant ma traditionnelle compote de pommes en gourde. Enfin nous rejoignons un sentier. Les pieds, les cuisses souffrent dans la descente. Néanmoins, pour la première fois je retrouve l’essence même du trail : Un chemin qui serpente au milieu d’un relief plus ou moins hospitalier. Mes métatarses communiquent toujours avec mon cerveau. Je me demande si cette histoire ne va pas finir en sang. Je continue tout de même. La forêt me plait malgré ses nombreux petits cailloux qui s’amusent de mes plantes de pied. Ah, les sagouins ! Je n’ai pas entendu le moindre chant mais au détour d’un virage 3 sirènes sont là. Elles portent un brassard de la croix rouge. Je les salue tout en passant mon chemin. Mais au fait. Elles sont peut être mon salut. Je fais demi-tour pour m’en aller les rejoindre. Je leur explique que je dois avoir des ampoules sous les pieds. Une des charmantes m’interroge : « En êtes vous sûr ? Ne seraient-ce pas des crevasses ? ». Sut-été plus agréable qu’elle me posât la question si j’habitais chez mes parents !?! Forcément je ne pouvais pas savoir ; pas que j’habite plus chez mes parents, mais, n’ayant pas enlevé mes trails je ne pouvais pas connaitre l’état de mes pieds ! J’entame donc un strip-tease, …, de mes pieds uniquement. Diagnostique : Ampoules à droite et crevasses à gauche. Le bonheur ! Mes fées ne peuvent rien pour moi. Je repars avec ma peine. La boue et le bitume ont été cocktail explosif pour l’homo erectus (j’ai vu le rictus des petits polissons. Homo erectus veut dire « l’homme qui se tient droit »). L’homo erectus est apparu avant l’homo sapiens (l’homme qui sait). Quant à moi, si j’avais su je ne serai pas …… Je repars. L’Argentière. Dernier ravitaillement. Je viens de faire 22 kilomètres en plus de 6 heures : Ma vitesse ou plus exactement mon allure moyenne a été légèrement supérieure à 3,5 kilomètres à l’heure. De mémoire de trailers, jamais je n’ai tenu une telle vitesse !!! Quand je vous disais que j’étais cuit. Allez, cela va bientôt se terminer : 10 kilomètres à parcourir.

            Après m’être ravitaillé, je repars en marchant avec l’espoir de relancer la mécanique. Mais avant toutes choses, il faut inhiber la douleur. Je marche. Je tente de relancer. Je coince. Je remarche. Puis en serrant un peu les dents, la mécanique se remet en marche. Oh pas bien vite, du 6 ou 7 km/h environ. Mais cela fait du bien. Cela devient plus facile. Nous descendons vers Chamonix sur un chemin très carrossable. J’entends de nouveau les encouragements. Des passants m’encouragent : « Allez, plus que 2, 3 kilomètres à parcourir ». Je rassemble ce qu’il me reste de fraicheur. Et, j’allonge la foulée. Mais méfiance. Ce ne sera pas la première fois que des spectateurs se trompent sur la distance à parcourir. Surtout que je ne vois pas l’entrée de Chamonix. Je retiens quelques chevaux. J’ai bien fait. Bien plus loin, des spectateurs m’annoncent la même distance à parcourir : 2 à 3 kilomètres. Cette fois-ci c’est probable. J’accélère. L’entrée de Chamonix est abordée à bloc : Je me mets dans la zone rouge. Les gens m’acclament. Le parcours dans Chamonix est interminable. Nous y faisons des tours et des retours. Je ne lâche rien. Les poumons tournent à bloc. Gros avantage : Dans les rues les gens s’écartent pour me laisser passer. Je n’ai pas besoin de sirène de pompiers pour me frayer un chemin parmi la foule. Enfin le dernier virage. La banderole « arrivée » est là. Ca monte un peu pour terminer mais je maintiens le taquet. 21 heures 47 minutes et 55 secondes soit 4,7 km/h de moyenne. J’en ai terminé. J’ais mis 4 minutes et 21 secondes pour parcourir le dernier kilomètre soit une vitesse finale de 13,8 km/h, et, 7 heures ¾ pour faire les 30 derniers kilomètres ; Un record à ne pas battre !...

 

Mes performances…

                                               Distance        Dénivelé        Temps            Place 

Le Delevret 6,2km/h 13.60 Km       1015 m          02:11:47        1816

Saint Gervais 6,4km/h         20.88 Km       1123 m          03:17:33        1509

Les Contamines 6,2km/h    30.69 Km       1793 m          04:59:15        1555

La Balme 5,7km/h                38.82 Km       2372 m          06:52:27        1476

Les Contamines 5,7km/h    54.10 Km       2915 m          09:32:26        1297

Bellevue  5,4km/h                 66.87 Km       4142 m          12:29:40        1139

Les Houches  5,3km/h         71.72 Km       4144 m          13:35:02        1158

gare Planpraz 5,2km/h        85.65 Km       5037 m          16:24:54        1244

Argentiere  4,7km/h             93.38 Km       5684 m          19:46:13        1304

1km av Arrivee                                                                     21:43:34        1346

Chamonix 4,7km/h               103.42 Km    5862 m          21:47:55       1345

Les chiffres
Nombre de partants : 2482 dont femmes : 215 (8.66% des partants) 
Nombre d’arrivants : 2125 (85.62% des partants)    dont femmes : 172 (8.09% des arrivants)(80.00% des partantes) 
Nombre d’abandons total : 362 (14.59%)

Les classements

Mon copain Jacques termine 1459ème en 22 heures 22 minutes et 8 secondes

 

Hommes

1. François D’HAENE (France), 10h32mn36s
2.
Jonas BUUD (Suède), 11h03mn19s
3. Michael FOOTE (USA), 11h19mn00s
4.
Carlos SA (Portugal), 11h22mn39s
5. Csaba NEMETH (Hongrie),  11h37mn18s
6. Jean-Yves REY (Suisse),  11h43mn48s
7. François FAIVRE (France), 11h51mn32s
8. Arnaud LEJEUNE (France), 11h53mn17s
9. Sébastien BUFFARD (France), 11h57mn47s
10. Tsuyoshi KABURAKI (Japon), 12h03mn04s

Femmes
1. Elisabeth HAWKER (Grande-Bretagne), 12h32mn13s

2. Francesca CANEPA (Italie), 13h17mn01s
3. Emma ROCA (Espagne), 13h23mn37s
4. Rory BOSIO (Etats-Unis), 13h43mn10s
5. Katia FORI (Italie), 13h58mn25s
6. Magdalena LACZAK (Pologne), 14h07mn50s
7. Fernanda MACIEL (Brésil), 14h12mn01s
8.  Amy SPROSTON (Etats-Unis), 14h13mn35s
9. Emilie LECOMTE (France), 14h35mn54s
10. Nerea MARTINEZ URRUZOLA (Espagne), 14h58mn59s